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Edition n° 0497
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 QUESTIONS A…/« L'agriculture garantit  la sécurité alimentaire »


 
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Bebe Razaiarimanana, secrétaire permanente du Plan d'action pour le développement rural (PADR) donne sa vision de la sécurité alimentaire basée sur l'agriculture.

Quel est le rôle exact du PADR ?
Cette structure au niveau de la Primature coordonne toutes les interventions en développement rural. Avant 1999, chaque département ministériel a mené ses propres actions à sa convenance. Il est maintenant temps de coordonner et d’harmoniser les interventions en fonction des besoins de la population, et de déterminer qui fait quoi pour que chaque activité converge vers une vision globale de développement.

Des projets et des programmes ont été élaborés, pourtant il est dit que des régions sont des cimetières de projets. Que faut-il prioriser pour que ceux-ci aient un réel impact sur les bénéficiaires ?
Il faut mettre l'accent sur la relance économique basée sur l'agriculture incluant évidemment l'agriculture, l'élevage et la pêche parce que plus de 70% de la population vivent dans la pauvreté. Ces activités agricoles viseront la sécurité alimentaire de manière à ce que l’accessibilité et la disponibilité des produits soient toujours assurées. Certes, les partenaires techniques et financiers qui soutiennent les programmes, restent les mêmes, mais le pays peut très bien mobiliser le secteur privé pour booster le développement rural puisque les opérateurs privés ne sont pas forcément des acteurs qui exécutent des projets. Prenons l'exemple de Lecofruit qui appuie les paysans. Les régions du Sud et du Vakinankaratra sont réputées être des cimetières de projets alors que des programmes sectoriels peuvent s'appliquer dans la région Melaky où l’on peut favoriser l'élevage bovin et la riziculture. À part cela, il importe d'étudier les thèmes transversaux pour que le développement conduise à l'amélioration des conditions de vie de la population.

Le PADR a organisé un atelier de partage, qu'attendiez-vous de cette journée?
Le PADR est un outil de coordination et de veille informationnelle pour un développement rural durable d'où l'existence de l'Observatoire du riz et du Réseau des observatoires ruraux. Nous aimerions que les documents déjà élaborés se traduisent en action et que le pays n'ait plus à créer d'autres programmes dont la réalisation n'aboutit pas. En Afrique subsaharienne, les pays se réjouissent des fonds octroyés aux projets, mais personne ne sait si les financements profitent réellement aux bénéficiaires des communautés de base.

 
Par : Farah Randrianasolo
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